Conseil, formation ou réalisation
Certaines agences forment vos équipes à ChatGPT. D’autres réalisent un audit et remettent un rapport. D’autres encore livrent un logiciel en production. Les trois ont leur utilité, mais si vous attendez un outil qui fonctionne tous les jours, cherchez une équipe qui conçoit, développe et maintient.
Une formation à l’IA générative aide vos collaborateurs à rédiger ou résumer plus vite. Elle ne supprime pas la ressaisie des commandes reçues par e-mail. Pour cela, il faut un outil développé, relié à vos logiciels lorsque ceux-ci le permettent, et suivi dans le temps. L’article ChatGPT ou agent IA sur mesure détaille cette différence.
Une agence qui commence par vos dossiers
Une bonne agence part d’un dossier réel de votre entreprise, pas d’une démonstration de technologie.
Les promesses d’« IA partout » sans analyse de vos processus sont un mauvais signe.
Écoutez les questions posées au premier rendez-vous. Pour un négociant qui reçoit des bons de commande en PDF, la question utile n’est pas le choix du modèle. C’est le nombre de commandes par jour, les formats, les exceptions, et le nom de la personne qui valide les écarts de prix. Une agence qui s’intéresse à vos volumes et à vos exceptions a compris que la technologie vient après.
Des prix affichés, des devis découpés
Demandez des fourchettes avant même le premier rendez-vous. Le devis doit ensuite séparer le développement, les connexions, l’hébergement, l’usage de l’IA et la maintenance. Chez Solange, les tarifs sont publiés : une automatisation simple se situe entre 1 500 et 5 000 € HT, un agent IA ou un chatbot entre 3 000 et 12 000 € HT, un CRM ou un logiciel métier sur mesure entre 8 000 € HT et plus de 30 000 € HT, et la maintenance démarre à 150 € HT par mois.
Un devis lisible dit aussi ce qu’il ne comprend pas. Évolutions futures, abonnements tiers, consommation du modèle au-delà de l’estimation : mieux vaut le lire avant de signer que le découvrir trois mois après la mise en service.
La prudence sur les connexions à vos logiciels
Un agent IA n’a de valeur que s’il s’intègre à votre CRM, votre ERP, votre messagerie ou vos documents, si ces logiciels le permettent. L’agence doit savoir travailler avec des API et des exports, et développer elle-même les connexions plutôt que les empiler sur des plateformes tierces. Surtout, elle doit vérifier ce que votre logiciel métier accepte avant de promettre quoi que ce soit, car tous ne sont pas connectables.
Si votre logiciel de gestion n’a ni API ni export exploitable, une agence sérieuse vous le dit et propose une autre voie : import par fichier, validation manuelle, outil intermédiaire. La phrase « on se connecte à tout », prononcée sans avoir vérifié votre installation, doit vous alerter.
Données et propriété du code
Où sont traitées vos données ? Servent-elles à entraîner un modèle ? Qui y a accès ? Une agence sérieuse répond précisément et propose des alternatives quand c’est nécessaire (offres professionnelles, hébergement européen, modèle open source auto-hébergé), en précisant que les conditions se vérifient pour chaque service retenu.
Posez aussi la question de la propriété : à qui appartiennent le code, les paramétrages et les données à la fin du projet ? L’article sur la propriété du code source détaille ce qu’il faut exiger au contrat.
Ce que l’IA fait seule, ce que votre équipe valide
Un projet bien conçu définit noir sur blanc ce que l’IA peut faire seule et ce qui passe par une validation. Les actions sont tracées, les erreurs signalées.
L’IA peut mal lire une référence ou mal interpréter une demande ambiguë. Un agent peut préparer une commande dans l’ERP, si celui-ci le permet, mais l’engagement de prix et l’envoi au client restent validés par une personne. En rendez-vous, demandez à voir comment l’outil affiche ses sources et comment un collaborateur corrige une erreur.
Le suivi après la livraison
Un interlocuteur proche facilite les ateliers sur place et la compréhension de votre organisation. Demandez qui assurera la maintenance et dans quels délais il intervient.
Car un outil d’IA bouge : vos logiciels changent de version, vos procédures évoluent, les modèles sont mis à jour.
Sans suivi, un outil livré en mars n’est plus utilisé en septembre.
Six questions à poser en rendez-vous, et les pièges à éviter
| Question | Ce qu’une bonne réponse contient |
|---|---|
| Que livrez-vous exactement ? | Un outil en production, des accès, une documentation |
| Comment vérifiez-vous mes logiciels ? | Une analyse des API ou exports avant tout engagement |
| Où sont traitées mes données ? | Le nom des services, leur localisation, leurs conditions |
| Qu’est-ce qui reste validé par mon équipe ? | Une liste claire des actions sensibles |
| Qui assure la maintenance ? | Un interlocuteur nommé et un forfait mensuel |
| À qui appartient le code ? | Une réponse écrite dans le contrat |
Côté pièges, le plus fréquent est de choisir sur la démonstration. Une démo réussie sur des données fictives ne dit rien de vos dossiers réels ; demandez plutôt un test sur trois ou quatre de vos documents. Vient ensuite la comparaison de devis au périmètre différent, l’un comprenant la maintenance et les connexions, l’autre non.
Un projet trop large au départ aboutit rarement. Un premier circuit complet, utilisé chaque jour, vaut mieux qu’un grand chantier qui s’enlise. Associez aussi les futurs utilisateurs au cadrage, sinon l’outil risque de rester dans un coin. Et vérifiez la sortie : vous devez pouvoir récupérer vos données et changer de prestataire.
Freelance, délais, reprise d’un outil existant
Une agence n’est pas toujours indispensable. Un indépendant peut convenir pour un projet ciblé ; une agence apporte souvent plus de continuité pour la maintenance. Les deux options sont comparées dans freelance ou agence pour développer un logiciel.
Côté délais, une automatisation simple se livre plus vite qu’un logiciel complet. Pour un CRM sur mesure, comptez une première version à partir de 8 semaines, le calendrier précis étant fixé après le diagnostic.
Une agence peut aussi reprendre un outil existant, à condition d’avoir le code et les accès. Elle commence alors par un état des lieux.
Juger l’agence sur le premier rendez-vous
Le premier échange en dit long : une agence qui pose des questions sur vos dossiers, vos volumes et vos logiciels avant de parler technologie, qui annonce ses prix et qui reste prudente sur les connexions mérite qu’on aille plus loin. Venez avec un dossier réel et la liste de vos outils. Solange, agence IA à Clermont-Ferrand, vous aide à identifier votre premier projet : décrivez-nous votre besoin.