Un concessionnaire travaille avec les outils imposés ou agréés par sa marque : outil de commande, CRM constructeur, DMS. Ils couvrent la vente de VN, beaucoup moins le reste. Le vendeur passe alors une grande partie de sa journée loin du client : bons de commande à compléter, ressaisies d’un outil à l’autre, dossiers de reprise, pièces de financement à réclamer, préparation de l’immatriculation, photos et annonces VO, suivi des livraisons. Pendant ce temps, des leads attendent et des relances ne partent pas. Voici les irritants que nous retrouvons le plus souvent, et la façon dont nous les réglons.
Scénario type, adapté à votre organisation.
Des leads La Centrale, Leboncoin et AutoScout24 rappelés trop tard
Chaque demande, qu’elle vienne d’un portail, du site de la marque, de votre site ou d’un appel, arrive dans une seule file. Elle est dédoublonnée, attribuée au vendeur disponible et reçoit un accusé de réception immédiat. Un tableau montre les leads sans réponse depuis trop longtemps.
Des devis et des essais sans relance
Après un essai ou une offre, une séquence de relances part au bon moment, par e-mail ou SMS, et le vendeur reçoit une tâche avec le résumé de l’échange. Le directeur voit enfin le portefeuille réel de chaque vendeur.
La même vente saisie trois fois
Bon de commande, DMS, outil de commande de la marque, tableur de suivi : nous faisons circuler la donnée une seule fois, par API ou par échange de fichiers lorsque votre DMS le permet. Sinon, le CRM sur mesure devient le point d’entrée unique et prépare les saisies.
Des bons de commande incomplets
Le bon de commande est généré à partir de la fiche client et de la fiche véhicule. Une liste de contrôle bloque la signature s’il manque une mention attendue (prix TTC, options, mode de paiement, date de livraison, ou mention du kilométrage en VO). Le cadre exact se valide avec votre conseil ou votre constructeur.
Une reprise lente et des pièces qui manquent
Un formulaire de reprise guidé (photos, dommages, kilométrage) et une liste de pièces contrôlées : certificat de cession, carte grise barrée, certificat de situation administrative récent (le non-gage). L’IA lit les documents scannés et pré-remplit le dossier, le vendeur vérifie.
Des dossiers de financement bloqués faute de pièces
La liste des justificatifs part au client avec un lien de dépôt sécurisé, les relances sont automatiques et un tableau montre les dossiers en attente. La décision reste celle de l’organisme de financement.
Une immatriculation retardée par une pièce erronée
Avant la saisie dans le SIV, un pré-contrôle vérifie que le dossier est complet (mandat, demande d’immatriculation, justificatifs) et extrait les informations des pièces. La saisie reste faite dans votre outil habilité.
Des VO qui tardent à être en ligne
La description de l’annonce est rédigée par l’IA à partir de la fiche technique et des équipements, puis relue. Des alertes signalent les véhicules en stock depuis trop longtemps ou encore sans photos.
Des annonces en ligne pour des véhicules déjà vendus
La signature du bon de commande déclenche le passage en vendu ou le retrait de l’annonce, via votre outil de multidiffusion s’il le permet. Un contrôle quotidien compare le stock et les annonces.
Des livraisons reportées au dernier moment
Une liste « prêt à livrer » se remplit toute seule : préparation terminée, financement validé, immatriculation faite, paiement reçu, accessoires posés. Le client reçoit confirmation et rappel du rendez-vous.
Un client mécontent découvert dans l’enquête de la marque
Quelques jours après la livraison, un message de suivi interne détecte un souci et alerte le chef des ventes, avant l’enquête officielle. Sans jamais orienter la réponse du client.
Les commissions calculées à la main en fin de mois
Un tableau de bord quotidien par vendeur (leads, essais, commandes, livraisons, financements) et un calcul des commissions à partir des règles fixées par la direction, que vous validez avant la paie.